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« Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur. » — Beaumarchais, Le Barbier de Séville
« une action européenne/internationale contre le chiffrement » pour les surveiller tous et dans les ténèbres les gouverner
En février 2016, quelques pirates ont rencontré Birgitta Jonsdottir à l'Althing Reykjavik. Voilà la traduction de cet entretien
Le Parti Pirate s'associe à la douleur des personnes touchées par les récents attentats survenus à Bagdad dans la nuit de samedi à dimanche et qui ont fait deux cent treize morts et près de deux cents blessés dans la population civile Irakienne. Il condamne avec la plus grande fermeté l'action ignoble et lâche des manipulateurs politiques qui poussent des jeunes désorientés dans ces actions suicide et meurtrières, au nom d'idéaux religieux et nationalistes.
Jusqu'à dernièrement, je "défendais" le gouvernement actuel en signalant qu'ils avaient fait au moins une bonne action, qu'ils avaient tenu au moins une promesse : le fameux Mariage pour Tous. Je tiens à revenir sur mes paroles et à parler un peu de la gestion des communautés LGBT+ par le gouvernement actuel.

Oui c'est un connard

et il se revendique de Daesh pour avoir massacré des gays.

 

Oui c'est un connard

et il a pu acheter légalement ses armes.

 

Oui c'est un connard

et il a pu voir un peu partout dans le monde des élites qui disent que les gays sont des abominations.

 

Oui c'est un connard

et des gays sont condamnés à mort un peu partout dans le monde, juste parce qu'ils sont gays.

 

Oui c'est un connard. Mais ce n'est clairement pas le seul connard.

 

Pirates,

 

Notre assemblée générale va se dérouler le dernier weekend de juin, le 25 et 26 plus précisément, à Toulouse. L'assemblée générale est ouverte à tous, mais surtout aux adhérents du Parti. Elle est un moment important de notre mouvement. Votre avis est la base de cette assemblée générale.

 

Lorsque, insatisfait des institutions, on tâche de s'engager politiquement, plusieurs voies sont possibles :

Même les défenseurs les plus radicaux des libertés individuelles, dont nous sommes, admettaient qu'après les attentats du 13 novembre 2015 il fallait activer les pouvoirs policiers exceptionnels de l'état d'urgence. En revanche, il faut avoir le courage politique d'affirmer que lorsqu'il est prolongé, puis à nouveau prolongé, puis prolongé encore, cela devient une dénaturation pure et simple de notre régime démocratique.

En prévision de la manifestation de mardi 17 mai, la préfecture a délivré des interdictions de manifester à un certain nombre de militants. Elle a notamment interdit à un journaliste de se rendre au cortège. 
Il s'agit là d'une dérive grave.